Patrick DUSSERT-GERBER MET A L'HONNEUR CETTE SEMAINE
CHATEAU ROMANIN |
Exception
Château ROMANIN
A Saint-Rémy-de-Provence, au cœur du massif des Alpilles, dans l’appellation Les Baux de Provence, se niche le Château Romanin, une superbe entité de 230 hectares, dont 55,5 de vignes, où l’on élève de grands vins délicieux.
“Nous avons eu un vrai coup de foudre pour ce Domaine,” racontent Anne-Marie et Jean Louis Charmolüe. |
 “Nous avons la chance, ici, d’avoir du très beau temps, tout le temps, cela me change un peu de Bordeaux, précise en souriant Jean-Louis Charmolüe. Nous avons commencé les vendanges du Vermentino, pour les blancs, vers le 4 septembre. Nous avons vendangé parcelle par parcelle, sous un chaud soleil du début à la fin, arrêtant puis reprenant, étalant les vendanges jusqu’au 20 septembre pour obtenir la meilleure maturité possible. Nous avons ramassé de très jolis raisins et tout-de-suite constaté avec plaisir que les degrés alcooliques étaient bien classiques, moins élevés que le 2006, qui était plus atypique. Nous allons obtenir des vins de 12,5-13° ce qui est plus dans la norme, des vins bien équilibrés. Les vinifications se sont parfaitement déroulées puisque j’ai investi, depuis mon arrivée, dans la thermorégulation de la cuverie afin de travailler dans les meilleures conditions possibles. Les rendements sont très faibles pour les blancs comme pour les rouges, la moyenne se situant à 30 hl/ha, ce qui est normal dans nos terroirs, et c’est ce qui donne des vins très qualitatifs, charnus et colorés, tout en restant élégants. Le 2007 s’annonce donc comme un millésime équilibré avec de la charpente mais aussi de la souplesse, de la couleur et beaucoup d’élégance.
Nous cultivons les vignes en biodynamie, avons un grand respect de la nature, les sols sont mieux préservés, l’environnement aussi. Ici, par rapport à Bordeaux, il y a beaucoup plus d’insectes, d’oiseaux et de fleurs sauvages, cela prouve bien l’absence d’insecticide.
La biodynamie emploie des préparations naturelles d’origine végétale, minérale ou animale, riches en micro-organismes et qui participent au développement de la vie microbienne. Le sol est travaillé par le labour, les travaux du sols sont effectués en fonction du rythme de la nature et de l’influence des astres. Les vins bénéficient des marques Demeter et Biodyvin, organismes accrédités apportant la garantie au consommateur du respect des conditions de l’agriculture en biodynamie. Le vignoble est principalement implanté en terrasses et en coteaux. Les sols très caillouteux, sont composés d’argilo-limono-calcaire, un terroir idéal pour accueillir les meilleurs cépages : Syrah, Cabernet-sauvignon, Grenache, Cinsault, Counoise, Mourvèdre et Carignan pour les rouges et, pour les blancs : Rolle et Ugni blanc.
À Romanin, creusée dans la roche, la cave est conçue à l’image d’une cathédrale (colonnes, chapiteaux, croisées d’ogives). L’endroit est stupéfiant de beauté, les techniques ancestrales sont associées à la technicité des matériaux modernes, les vins trouvent, dans ce lieu, les conditions idéales à leur élevage et le visiteur comblé, peut apprécier pleinement les cuvées à déguster. Cet été, les visiteurs n’arrêtaient pas de venir dans le vignoble, ici, c’est une autre mentalité, les caves sont ouvertes au public et on les reçoit à bras ouverts.” |
LA QUALITÉ DES VINS
Le Cœur de Château Romanin Cuvée Prestige 2001 Quartus : seulement quelques bouteilles d’un vin d’une grande concentration aromatique, très complexe, très riche, plein en bouche aux notes animales mais aussi raffinées, de mûre, épices, encens, menthol et réglisse.
Château Romanin 2003 : rendement 25 hl/ha (Grenache, Syrah, Mourvèdre, Cabernet Sauvignon). Pigeages et remontages quotidiens élevage 18 mois en cuves et foudres : d’un beau rubis profond, ample et ferme, volumineux en bouche avec des notes de cassis, réglisse, épices, charnu, riche, concentré aux tanins soyeux.
La Chapelle de Romanin 2003 : issu de vignes un peu plus jeunes, vin d’une belle robe brillante, bien équilibré, chaleureux, élégant aux notes de réglisse, fruits noirs et cerise , d’une belle finale veloutée. |
CHATEAU ROMANIN
Anne-Marie et Jean-Louis Charmolüe
13210 Saint-Rémy de Provence
Téléphone : 04 90 92 45 87
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NOS COUPS DE CŒUR DE LA SEMAINE
Domaine BERTHAUT
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Une exploitation familiale (6e génération) de 13 ha. Les vins sont élevés en fûts de chêne durant 18 à 24 mois selon les appellations et les millésimes dont 20% en fûts neufs. Beau Fixin Les Crais 2005, de robe intense, un grand vin aux tanins savoureux, avec des senteurs de griotte, complet, tout en bouche. Le 2004, coloré et intense, aux tanins bien équilibrés, alliant charpente et souplesse, avec des arômes mûrs et complexes de cassis et de groseille, riche en bouche, d’excellente évolution. Excellent Gevrey-Chambertin Clos des Chezeaux 2005, issu d’un petit clos situé juste en dessous des Premiers Crus, au nez où dominent les sous-bois et les fruits mûrs, dense et très équilibré, de charpente fine et puissante à la fois. Vincent et Denis Berthaut 9 et 18, rue Noisot 21220 Fixin Téléphone :03 80 52 45 48 Télécopie :03 80 51 31 05 Email : denis.berthaut@wanadoo.fr |
Domaine des VIGNES du PARADIS
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Belle place dans le Classement. Descendant d’une vieille famille de vignerons (5è génération) Pascal Durand exploite la propriété familiale de 4 ha de vignes en coteaux, de cépage Gamay. Vendanges manuelles, pressurage ancestral à l’aide d’un pressoir vertical de 1910, chaque presse durant 1 journée. Élevage en cuves sur lies fines en attendant la mise en bouteille au alentours de Pâques. Vous apprécierez ce Saint-Amour 2006, aux notes de pruneau et de sous-bois, de bouche pleine et généreuse, aux tanins fermes et soyeux à la fois, de couleur pourpre, de bouche savoureuse, très abordable. Pascal Durand 71570 Saint-Amour Téléphone :03 85 36 52 97 Télécopie :03 85 36 52 50 Email : saint-amour/pascaldurand@wanadoo.fr
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Château les GRAVES de LOIRAC
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 Une exploitation familiale de 8 ha de sol graveleux (66% Cabernet-Sauvignon et 34% de Merlot noir, élevage 8 à 12 mois en fûts de chêne). Beau Médoc 2004, de belle robe pourpre, un vin riche et généreux, ferme, à dominante de pruneau et de cannelle, qui marie élégamment une finesse tannique à une rondeur persistante, de bonne évolution. Le 2003, poursuit une excellente évolution, au nez de petits fruits rouges cuits et de sous-bois, généreux, épicé en finale, aux tanins présents qui commencent à se fondre. Excellent 2002, ferme et parfumé, très classique. Les prix sont toujours très abordables. M.et Mme Gillet 21, chemin du Centre 33590 Jau-Dignac-et-Loirac Téléphone :05 56 09 48 97 Télécopie :05 56 09 48 97 Email : lesgravesdeloirac.chateau@wanadoo.fr |
CHAMPAGNE LAURENT-GABRIEL
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AU SOMMAIRE CETTE SEMAINE
A LIRE

A VOIR EGALEMENT
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Le site de Patrick Dussert-Gerber |
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Aucune marge n'est prise sur les ventes |
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Le site de Millesimes |
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Une selection de Grands Vins |
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NOS AUTRES SITES THEMATIQUES
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CLASSEMENT MEDOC
MEDOC
Notre passion pour les vins du Médoc est ancienne, fidèle, et nous défendons la typicité. Un vrai Pauillac ne ressemble pas à un Saint-Julien, et il y a, par exemple, plusieurs styles de Margaux, selon des terroirs très spécifiques. Certains vins “confiturés”, sans âme ni vertu, font tort à la grande spécificitémédocaine. Ce qui compte, ce n’est pas le snobisme ni les cuvées “créées” pour avoir une bonne note dans une dégustation, mais les vins typés, à des prix justifiés, du plus grand au plus modeste, et des hommes et des femmes passionnés.
On comprend donc pourquoi l’exceptionnel rapport qualité-prix de plusieurs crus du Classement, explique leur place par rapport à d’autres crus plus connus (et souvent bien plus chers), voire par rapport à des cuvées “spéciales” ou “vins de garage”, généralement absents du Classement). Il faut donc tenir compte du prix pour comprendre qu’un très grand vin, intrinsèquement sur le plan du terroir, mais très cher, peut être dans une catégorie semblable qu’un autre vin, peut-être moins connu, plus modeste, mais dont le rapport qualité-prix-plaisir est excellent. En Médoc, les exemples des belles affaires sont heureusement nombreux, dans toute la gamme, de nombreux grands vins méritant largement leur prix. On le voit à Margaux comme en Saint-Estèphe, à Saint-Julien comme en Haut-Médoc. |
PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS
CATEGORIE A
Priorité à la puissance |
LATOUR MOUTON-ROTHSCHILD MONTROSE CALON-SÉGUR GRAND-PUY-LACOSTE LYNCH-BAGES DESMIRAIL (RAUZAN-SÉGLA)
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DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS
CATEGORIE A
Priorité à la puissance |
BÉJAC-ROMELYS* (DOMEYNE) DUPLESSIS GRAVES DE LOIRAC* LAUGA MOINES* POUJEAUX* TOUR DU GOUA (CAPDET) (PETIT BOCQ) (SÉRILHAN*) SIORAC (TOUR DES TERMES) VIEUX GADET LE BEYAN* GALAN (LABADIE*) (LAULAN-DUCOS) REVERDI (SAINT-AUBIN*) BÉHÈRÉ (CARCANNIEUX) (ESTEAU) FERRÉ LALANDE LAVILLOTTE
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CATEGORIE B
Priorité à l'élégance |
BEAUVILLAGE* BOIS DE ROC GOBINAUD GRANGES D'OR* GRANINS-GRAND-POUJEAUX GRAND BRUN PEYREDON-LAGRAVETTE LE TEMPLE* TOUR MARCILLANET HAUT-BLAIGNAN* (HAUT-DURIEZ*) LACOMBE-NOAILLAC LANESSAN LARRIVAUX* MICALET* TOUR CASTILLON (VIEUX CHÂTEAU LANDON) (LA BRANNE) DAVID (GARANCE HAUT-GRENAT) LESTAGE* (LOIRAC*) (LE REYSSE) BELLEGRAVE DU POUJEAU* LA GORRE MOULIN ROUGE* (SÉNILHAC)
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MEDOC
IMPORTANT : l’exceptionnel rapport qualité-prix de plusieurs crus de ce Classement, dans toutes les catégories, explique leur place par rapport à d’autres crus plus connus (et souvent bien plus chers), voire par rapport à des cuvées (très) “spéciales” (ou autres “vins de garage”) qui n’ont rien à voir avec l’entité du vignoble (généralement absentes de ce Classement) Il faut donc tenir compte du prix pour comprendre qu’un très grand vin, intrinsèquement sur le plan du terroir, mais très cher, peut être dans une catégorie semblable qu’un autre vin, peut-être moins connu, plus modeste, mais dont le rapport qualité-prix-plaisir est excellent. Comme dans l’ensemble des autres Classements, cela ne remet bien entendu pas en cause le très haut niveau qualitatif du vin le plus réputé (et donc le plus cher). Il esiste également une hiérarchie interne à chaque catégorie, qui décline donc tout naturellement le Classement, les “Premiers” des Troisièmes Grands Vins Classés par exemple étant très proches de la catégorie supérieure.
Le but de ce Classement n’est donc pas de “comparer” tel ou tel cru, et encore moins telle ou telle appellation. C’est dans son appellation qu’il faut situer le Classement de tel ou tel vin, par rapport aux autres vins de sa même appellation. Chaque cru retenu possède son propre caractère et demande à être apprécié en tant que tel, sans faire une comparaison avec tel ou tel autre. Le seul fait d’être dans ce Classement (ouvert à tous) est un gage de qualité, et le rapport qualité-prix-typicité est le seul critère retenu. Les absents le sont généralement faute d’un nombre conséquent de millésimes dégustés ou n’ont pas (encore) été sélectionnés.
Ce Classement n’est pas statique, situe tel ou tel vin par rapport à des dégustations, et est donc régulièrement réactualisé. Il ne peut et ne doit pas être confondu ni comparé avec aucun autre classement, officiel ou non, qui emploierait le terme de “cru classé” ou “grand cru” ou “grand vin” ou n’importe quel autre terme, et ne remet bien sûr pas en cause un classement officiel existant, s’il en existe.
* Peut mériter mieux dans certains millésimes. Dans toutes les catégories, le cru peut alors parvenir à la tête de la sienne, voire passer dans une catégorie supérieure.
(--) Classement relatif à l'heure actuelle, qui devrait se confirmer, dans un sens comme dans l'autre, en fonction de l’évolution des prochains millésimes.
MONTROSE : les vins en “gras” sont ceux qui montent en grade par rapport à leur Classement de 1855.
GRAND-PUY-LACOSTE : les vins en “italique” sont ceux qui conservent la même place que leur Classement de 1855 (ou pratiquement).
FONBADET : ces vins n’étaient pas présents dans le Classement de 1855 des crus classés.
Catégorie A : priorité à la puissance. Grands vins colorés, concentrés, de garde (20 ans et plus), gras, tanniques, qui n’acquièrent leur finesse, leur souplesse, que dans le temps.
Catégorie B : priorité à l’élégance. Grands vins très aromatiques, fins, plus souples, plus fondus, qui se savourent plus facilement au bout de 10 ans, mais tiennent aussi la distance.
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